Ebereth Nederevon!

Ebereth Nederevon!


Because everything's got an end, 'cause Turnin' the page is a good thing to do, sometimes...




Un Nouveau blog...Nouveau départ - Autre chance, Le tableau s'efface




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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 15:11

Modifié le samedi 11 juillet 2009 13:35

Das Dirne. Ach, Weil!

Das Dirne. Ach, Weil!
Sa peau claire n'est qu'un voile pour sa monstruosité. Son torse et ses cuisses ne sont que le réceptacle

insipide de désirs sauvages et stériles. Son visage n'est qu'un masque répugnant; des cheveux blonds comme

délavés par son air désabusé, répugnants et comme sales sans l'être. Une face laide d'une expression de

mépris mêlée d'ennui; l'ennui que l'on éprouve à l'usure du travail rude. Un ennui de femme enfermée par la

société. Elle pourrait être un oiseau magnifique qui s'envole et parcourt le monde; elle pourrait être une douce

beauté dont le sourire réchaufferait les siens. Mais elle n'est qu'une poupée de chair à l'expression avilie. Son

corps est bien formé mais sans attrait à présent. De longues années l'ont fatigué et une magie noire l'a rendu

presque repoussant; le gouffre qui avale avidement des envies dénaturées et un argent sali par ses doigts

manucurés aux ongles couverts de vernis. Les femmes possèdent des parfums; ils sont comme une autre

facette de leur personnalité, cela semble être ainsi. Les douces jeunes femmes sont entourées de senteurs

enivrantes, infiniment douces, des odeurs qui vous font tourner la tête et fendre doucement le coeur. Cette

femme-là est entourée d'une aura puante; celle qu'ont laissée trop d'hommes , celle qu'elle s'emploie à

garder. Et ceux qui les fréquentent, ces damnés, froncent eux-mêmes le nez mais ne reculent point, trop

absorbés par eux-mêmes...


Elle se retrouve avec ces imbéciles entre les jambes, à devoir faire semblant ; elle n'a plus le courage, ils

l'entendent, ils le sentent. Moi j'écoute ces tarés désillusionnés. Je les entends me parler, raconter leur vie. Je

me dis: comment peuvent-ils étaler de telles choses? Leur ton montre toute leur honte. Et ils y vont quand

même. Assis autour d'une table, on est quatre à l'écouter parler, on est quatre psys pour ce pauvre type. Il nous

dit qu'il en a marre qu'il aimerait se trouver une femme, qu'il en a marre des putes et de sa salope de

femme...Et moi je l'écoute et je me dis :" Ne jamais finir comme lui"....



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# Posté le mardi 07 juillet 2009 14:02

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 03:44

Churcharnol -O XXXOXXXOXXOXXXXOXXXXXO

La lumière a surgi des ombres. Au milieu de l'absence de lumière, l'illumination a percé. La bête a reçu le rayon en plein visage et elle s'est rétractée et a commencé à se putréfier. Elle hurla, fort et fort, de plus en plus puissamment, sans pourtant me faire mal, sans pour autant m'inspirer de la pitié. Elle agonise dans un coin de ma te et se tait peu à peu. J'ai enfin compris, réfléchissant et bataillant avec le monstre dans le noir. Elle n'a aucun attrait. Ce n'est qu'un rêve de plus qui s'évapore et se rend ridicule. Le Loup-Garou en moi a revêtu une tenue de clown, avec le nez et tout, et elle danse pour moi ces danses sans imagination que j'exécutais autrefois dans ma chambre avec de la musique. Et je m'esclaffe et me ris du monstre. Et une honte indicible s'empare de moi; pourquoi avoir pté l'oreille à mon coeur traître et aux grognements de la créature poilue. Je suis heureux toutefois de ne pas avoir obéi à mon instinct animal, je me réfugie dans cet espoir qui est mon dernier, je respire, je ferme les yeux et je me souviens; Ecoute tout ce qu'on t'a dit : Il n'y a que la personne qui t'aimera de toute sa force...Sinon il n'y a que la bête et les ombres moqueuses.
__________________________________Souviens toi de ceci.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 17:15

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 04:59

Ich sage : Fuck you Chirchurnol ,une fwê.

Ich sage : Fuck you  Chirchurnol ,une fwê.
Je me transforme en monstre. Une créature oublieuse des sentiments humains et des besoins des autres. Une bête assoiffée obsédée par son besoin. Un manipulateur aux désirs dominateurs stériles. La transformation ne s'est pas encore assez achevée pour que j'aie peur, mais je ressens comme un appel de ma chair; il n'y a qu'un pas à franchir pour me libérer, et cet acte de libération me semble si nécessaire...Si vital. A la fois repoussant et ignoble, et attirant comme une sagesse infinie. Et d'envisager cette libération qui serait une porte ouverte à tant d'autres choses, je me sais odieux et en dehors des normes, en dehors de l'acceptable. Et il y a toute cette mélasse qui tourne depuis des années. Y mettre fin une bonne fois pour toutes. Il faut trancher dans le vif et percer l'abcès. Une purification, alors que je me corromps. Je sens une faiblesse incommensurable qui s'empare de mon âme. Elle s'écroule sur elle-même. Je sens ma bête qui m'appelle, et je ne veux pas lui faire défaut. Je voudrais me livrer à mes plus bas instincts...Et oublier mon identité. Oublier qui je suis, ce que je suis, ce que j'ai été, et ne pas penser à ce que je serai. Je me vois comme incapable de tout action louable. Une véritable action valable qui mériterait un peu de reconnaissance. Je ne parle pas de piédestal ou de gloire. Non, juste un " tu as bien fait", qui serait justifié, qui aurait une quelconque raison d'être. Toute félicitation est futile, en regard à tous les défauts qui nous entourent. Je les sens qui me dévorent le visage, les entrailles...La vermine me ronge le coeur. Je me ronge le coeur. Se réveiller, se réveiller et clouer la mâchoire de la bête avec un grand clou, la clouer à ma porte comme trophée. Je m'imaginais en commençant cette partie, que ce serait la bête qui parlerait à travers mes doigts sur les touches. Je la sentais qui voulait s'exprimer et tenter de repousser plus loin hors de moi tous ces gens, qui restent. Qui restent malgré tout ce que je leur ai fait. Tout ceux qui ne disent pas " vas te faire foutre". Il n'y a aucun mot ou aucun présent pour récompenser ça. Insupportable, incapable, et ils restent, et ils respirent un grand coup et ils affrontent la bête qui tire mes ficelles. Et ils expliquent, et ils me montrent, et ils me tolèrent autour d'eux, et ils font tant d'autres choses! Ca me donne le tournis, rien que de penser à tout ce qu'ils font alors que je reste les bras croisés à attendre que tout me tombe dans le bec. Comment n'en ont-ils pas définitivement MARRE? Je suis perdu face à cette question.



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Lien ; #

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 16:25

Modifié le samedi 04 juillet 2009 06:38

Fol de Dol ; didoudouuuu...

Fol de Dol ; didoudouuuu...



La vie est un jeu amer qu'il faut finir,
Le bonheur n'est qu'une fleur de lyre,
Qui se fane vers le noir,
Sans régénérer pouvoir.

Une grande danse macabre,
La grande farandole
Du fol.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 12:26

Modifié le samedi 04 juillet 2009 13:46